J'ai découvert, une ère après tout le monde, l'espadrille Chanel. Cet étourdissement émotionnel, comme toutes les révélations tardives, se mesure au nombre d'années qui le précèdent. Sans dévoiler mon âge, je dirais juste qu'il commence par quarante et qu'il finit par un. Immense fût donc la joie.
Rappelons brièvement le patrimoine génétique de la cordeuse (amis dramaturges bonjour). Née en Espagne à l'époque où l'on mangeait uniquement bio parce que les pesticides n'existaient pas et que c'était mieux au XIVème siècle, l'espadrille fait partie d'un costume traditionnel totalement importable que même Olivier Rousteing n'arriverait pas à imposer à un frontow aux pommettes cousues main et dans l'impossibilité totale de sourire sous peine de fente anale. Puis on l'a vue aux pieds des pelotteurs basques, des boulistes sudistes, et des belotistes de tous bords. De la classe, du raffinement, de la tenue et jamais d'auréoles sous les bras. Jamais. Chanel la frondeuse s'est donc immédiatement engouffrée dans la brèche. 2 C qui se croisent c'est aussi 2 anneaux qui se retrouvent, 2 maillons brisés qui s'unissent enfin. Chanel est une marque populaire alors à défaut de célébrer cette étreinte autour d'un cocktail Pastis-Champagne follement typique et fabuleusement rafraîchissant, la rue Cambon a accouché du soulier idéal pour se la jouer cool à St Barth. Idéal également pour planquer une pédicure en fin de vie, car si ce n'était pas le cas, le pied serait soit nu (on est en vacances oui ou merde) soit en Havaïnas parce que le ponton ça brule et que par ailleurs il y avait une édition limitée Gisèle feat Beyoncé. Edition vintage de surcroit puisque Gisèle est maintenant chez Chanel. (Les liens du sang ne mentent jamais. Cœur avec les doigts)
La femme Chanel est une femme de goût. Elle portera donc ses espadrilles écrasées aux talons, assorties d'une tunique loose et d'un panier tressé. Une sorte de "je t'en supplie fais pas gaffe à mes cheveux, j'ai passé une nuit pas possible, j'ai la dalle, tu peux me faire un jambon cheese, ou même un homard grillé je m'en fout".
Et puisque la femme Chanel qui est détendue des orteils n'en est pas moins une femme de son temps, on en vient toujours à la même conclusion:
Rappelons brièvement le patrimoine génétique de la cordeuse (amis dramaturges bonjour). Née en Espagne à l'époque où l'on mangeait uniquement bio parce que les pesticides n'existaient pas et que c'était mieux au XIVème siècle, l'espadrille fait partie d'un costume traditionnel totalement importable que même Olivier Rousteing n'arriverait pas à imposer à un frontow aux pommettes cousues main et dans l'impossibilité totale de sourire sous peine de fente anale. Puis on l'a vue aux pieds des pelotteurs basques, des boulistes sudistes, et des belotistes de tous bords. De la classe, du raffinement, de la tenue et jamais d'auréoles sous les bras. Jamais. Chanel la frondeuse s'est donc immédiatement engouffrée dans la brèche. 2 C qui se croisent c'est aussi 2 anneaux qui se retrouvent, 2 maillons brisés qui s'unissent enfin. Chanel est une marque populaire alors à défaut de célébrer cette étreinte autour d'un cocktail Pastis-Champagne follement typique et fabuleusement rafraîchissant, la rue Cambon a accouché du soulier idéal pour se la jouer cool à St Barth. Idéal également pour planquer une pédicure en fin de vie, car si ce n'était pas le cas, le pied serait soit nu (on est en vacances oui ou merde) soit en Havaïnas parce que le ponton ça brule et que par ailleurs il y avait une édition limitée Gisèle feat Beyoncé. Edition vintage de surcroit puisque Gisèle est maintenant chez Chanel. (Les liens du sang ne mentent jamais. Cœur avec les doigts)
La femme Chanel est une femme de goût. Elle portera donc ses espadrilles écrasées aux talons, assorties d'une tunique loose et d'un panier tressé. Une sorte de "je t'en supplie fais pas gaffe à mes cheveux, j'ai passé une nuit pas possible, j'ai la dalle, tu peux me faire un jambon cheese, ou même un homard grillé je m'en fout".
Et puisque la femme Chanel qui est détendue des orteils n'en est pas moins une femme de son temps, on en vient toujours à la même conclusion:
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